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• La Colline du Caelius
La visite du Caelius (le Celio) fait plonger le touriste amoureux de Rome dans la révélation éblouissante des architectures religieuses des premiers temps de la chrétienté. Il retrouvera des émotions paisibles en prenant la peine d'escalader le Celio verdoyant, au cadre plus propice à la rêverie, à la contemplation, à la détente, parmi les accueillantes sculptures qui parsèment ce beau site naturel.
Si l'on commence une promenade vers le sud de l'Esquilin, on peut emprunter la via Marunala qui conduit au quartier dominé par la colline du Caelius (Colle Celio) où de très importants édifices religieux des premiers siècles forceront l'admiration.
C'est un secteur paisible relativement peu habité, provincial, délimité sur deux kilomètres par le mur antique d'Aurélien.
Le nom de Caelius fut dans l'Antiquité celui d'un général étrusque qui s'était mis au service de l'empereur Servius Tullius.
Au début de l'ère chrétienne, Néron intégra dans sa gigantesque propriété de la Maison Dorée une partie de la colline et des habitations de location privée (insulae) prirent racine sur les pentes, vers l'Esquilin au nord et vers le Colisée au sud.
Plusieurs casernes de la garde impériale et de pompiers y ont été implantées.
La profonde transformation du quartier se manifesta lors du règne du premier empereur chrétien Constantin. Le Latran, résidence des premiers papes, pour mille ans, devint le coeur de la ville. De nombreux bâtiments y furent édifiés formant une cité au coeur de Rome.
L'expansion dura jusqu'au retour des papes d'Avignon, puis perdit de son élan, d'autant que deux incendies importants avaient ravagé l'église et le palais du Latran, de sorte que le siège de la papauté fut transféré au Vatican.
La cathédrale du Latran resta un lieu de pèlerinage. Le Caelius fut de moins en moins lieu d'habitation, jusqu'au XIXe siècle où le quartier résidentiel a repris vie.
Si l'on commence une promenade vers le sud de l'Esquilin, on peut emprunter la via Marunala qui conduit au quartier dominé par la colline du Caelius (Colle Celio) où de très importants édifices religieux des premiers siècles forceront l'admiration.C'est un secteur paisible relativement peu habité, provincial, délimité sur deux kilomètres par le mur antique d'Aurélien.
Le nom de Caelius fut dans l'Antiquité celui d'un général étrusque qui s'était mis au service de l'empereur Servius Tullius.
Au début de l'ère chrétienne, Néron intégra dans sa gigantesque propriété de la Maison Dorée une partie de la colline et des habitations de location privée (insulae) prirent racine sur les pentes, vers l'Esquilin au nord et vers le Colisée au sud.
Plusieurs casernes de la garde impériale et de pompiers y ont été implantées.
La profonde transformation du quartier se manifesta lors du règne du premier empereur chrétien Constantin. Le Latran, résidence des premiers papes, pour mille ans, devint le coeur de la ville. De nombreux bâtiments y furent édifiés formant une cité au coeur de Rome.
L'expansion dura jusqu'au retour des papes d'Avignon, puis perdit de son élan, d'autant que deux incendies importants avaient ravagé l'église et le palais du Latran, de sorte que le siège de la papauté fut transféré au Vatican.
La cathédrale du Latran resta un lieu de pèlerinage. Le Caelius fut de moins en moins lieu d'habitation, jusqu'au XIXe siècle où le quartier résidentiel a repris vie.
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Saint Clement |
| Entre la via Labicano qui aboutit au Colisée et la via di San Giovanni in Laterano, la première église qui mérite un longue visite est San Clemente, très ancienne et fascinante basilique cardinalice du IVe siècle, dédiée à ce saint martyr. Il a été le troisième évêque de Rome (92-101) après Saint Pierre. [suite] |
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San Stefano Rotondo |
| Saint-Etienne-le-Rond, est au sud du quartier. C'est une très ancienne église bâtie sur un antique campement romain, pour honorer Saint Etienne Martyr. On l'atteint en traversant un pan de mur de l'aqueduc de Néron. [suite] |
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Saint Jean de Latran |
| C'est une église pontificale, mère de toutes les églises, cathédrale de Rome, siège de l'évêque et une des églises de pèlerinage de l'année sainte. [suite] |
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Le Palais du Latran |
| C'est, d'une façon majeure, un des hauts lieux historiques de Rome. L'oeuvre est de Domenico Fontana (1586) [suite] |
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Santa Croce in Gerusalemme |
| Sur le Viale Carlo Felice, non loin du Latran, cette délicieuse église a fait partie du palais de Sainte-Hélène, mère de l'empereur Constantin. [suite] |
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Santi Quattro Coronati |
| Les quatre saints martyrs ont subi un supplice qui consistait à endurer une couronne dentelée, en fer, enfoncée dans le crâne, pour avoir refusé d'adorer le dieu Esculape. [suite] |







