Le Capitole (capitolium) est la plus petite des sept collines de Rome. C'est le site légendaire où Romulus et Remus furent allaités par une louve.
Haute de quarante-six mètres, elle était formée de deux montagnettes, l'Arx au nord, et le Capitole au sud, entourées de rochers inaccessibles qui la défendaient.
Elle était désignée pour être le symbole de la puissance romaine.
Dominée par une forteresse, la colline fut occupée par les Etrusques dont le premier roi légendaire, Tarquin l'Ancien (616-578) fit construire le premier temple de Jupiter, à trois cellas consacrées à Jupiter, Junon son épouse et Minerve.
La hutte de Romulus, dit-on, se trouvait là.
Le roi régna en tyran. Vainqueur des Sabins et des Latins, il institua la cérémonie du défilé triomphal.
L'histoire fait obligation au visiteur d'aborder la connaissance de Rome par ce quartier du Capitole où la Rome antique, encore largement présente, a défini les bases des nations modernes.
C'est maintenant le lieu incontournable, où règne l'esprit de la Renaissance, dans une parfaite harmonie.
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La Colline des Dieux |
| La colline, domaine des plus anciens dieux, fut gravie pendant des siècles par les généraux victorieux recevant les ovations du peuple reconnaissant, massé devant le temple. [suite] |
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La Vie Religieuse |
| Tout d'abord, à l'époque archaïque, les premiers Romains se bornent à suivre une religion animiste. Ils croient aux forces surnaturelles qui interviennent dans la vie des humains, d'une manière bienveillante, ou au contraire hostile. [suite] |
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L'Evolution |
| Pendant la période de la conquête de l'Italie, la religion romaine se maintient sans changement depuis l'époque ancienne, si ce n'est l'adoption de nouveaux cultes due au contact avec les Grecs qui occupent l'Italie du sud. Peu à peu les collèges sacerdotaux réservés à la classe patricienne s'ouvrent aux plébéiens. [suite] |
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Le Capitole Moderne |
| Au cours de deux millénaires, les dirigeants de Rome, généraux, rois, empereurs, papes, princes et dictateurs ont apposé leur marque, servis par des artistes, des architectes, des sculpteurs, qui ont su donner à la ville un charme unique dû à ses mythes, ses richesses profanes, religieuses, artistiques, étroitement mêlés. [suite] |
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Santa Maria in Aracoeli |
| La rampe d'accès, la Cordonata, n'est pas le seul escalier qui accède à la colline. Une majestueuse volée de 122 marches, plus étroites, en marbre blanc, conduit à l'église. L'édifice est également accessible depuis la place du Capitole. [suite] |
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Le Vittoriano |
| Depuis la fin du 19e siècle la place est dominée par l'étonnant monument du roi Victor Emmanuel II, (le Vittoriano) en marbre de Breccia, d'un blanc éclatant. [suite] |







