La rive droite du fleuve Tibre est, au nord, moins peuplée, moins verte, que celle des quartiers de la rive gauche. La ville y détient un joyau, le Vatican.
Le nom latin Vaticanus est dérivé d'un nom étrusque Vaticum, terre composée dans l'antiquité de jardins et de champs cultivés.
Géographiquement et historiquement, il est inséré dans le profond passé de la ville éternelle.
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Histoire |
| Il était doté d'un cirque, sous Néron, où les suppliciés étaient en grand nombre. Selon la tradition, Saint-Pierre périt en ces lieux et fut vénéré dès la fin du IIe siècle. L'endroit désigné de sa crucifixion et la présence de son tombeau eurent une déterminante importance pour les évêques de la nouvelle religion. [suite] |
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La Place Saint Pierre |
| La visite du Vatican se doit de commencer par la place Saint-Pierre, prestigieuse réalisation du Bernin, une des plus grandes gloires artistiques de cet architecte. [suite] |
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La Basilique Saint Pierre |
| La basilique que l'on admire depuis presque cinq cents ans a succédé à un premier édifice religieux, érigé à compter de 319 à la demande de l'empereur Constantin, sur le lieu où Saint-Pierre serait enterré, et consacré en 326, par le pape Sylvestre 1er. [suite] |
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Le Palais du Vatican |
| Il s'agit moins d'un palais que d'une série monumentale de constructions non ordonnées, sans régularité, d'une impénétrable complexité, aux toits se superposant, autour d'une vingtaine de cours intérieures où donnent les mille quatre cents salles constituant les musées. [suite] |
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Les Musees |
| Le fondateur des musées du Vatican est le pape Jules II (1503-1513). [suite] |
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Le Cortille della Pigna |
| Il montre le musée Grégorien égyptien qui a été fondé par le pape Grégoire XVI (1831-1846) et qui a servi l'intérêt du public pour la culture de ce pays dont le général Bonaparte avait découvert l'importance considérable lors de la campagne d'Egypte. [suite] |
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La Cour Octogonale |
| C'est dans la Corte Ottogonale, partie du musée Pio-Clementino, que l'on peut voir une des sculptures les plus célèbres de l'Occident, l'Appolon du Belvédère, de deux mètres vingt-quatre de hauteur, placé pour le pape Jules II, copie romaine d'un original grec du IVe siècle avant Jésus Christ. Mais l'époque est maintenant contestée. [suite] |
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Les Stanze de Raphaël |
| Les chambres décorées par le grand artiste, dans l'aile nord du palais, sont au nombre de quatre. Elles ont été commanditées par le pape Jules II qui voulait effacer le souvenir de son prédécesseur, le pape Borgia, Alexandre VI, et de sa famille, auxquels il vouait une haine tenace. [suite] |
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Les Appartements Borgia |
| C'est Alexandre Borgia (1492-1503) qui les fit décorer par Pinturicchio et les élèves de son atelier, en trois ans (1492-1495). L'artiste exécuta seul le salon des réceptions que l'on appelle Salle des Saints (sala dei Santi) aux fresques somptueuses. [suite] |
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La Chapelle Sixtine |
| C'est le pape Jules II, au début de son pontificat, en 1506, sur les conseils intéressés de Bramante et de Raphaël, qui désira faire décorer le plafond de la chapelle, alors peint en bleu et constellé d'étoiles, depuis sa construction. [suite] |
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Les Jardins du Vatican |
| Les jardins, au 16e siècle, jouxtaient la nouvelle basilique en construction et les nouveaux bâtiments du palais des papes. L'enceinte léonine de brique rouge, du 9e siècle, enserrait la totalité du site. Ils accueillaient à l'époque un éléphant que le roi du Portugal avait offert, en 1510, au pape Léon X di Medici. [suite] |
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La Garde Suisse |
| La garde a été créée le 21 janvier 1506, par le pape Jules II (1503-1513). Auparavant, les pontifes employaient des mercenaires recrutés dans les cantons suisses de langue germanophone. Ces agents très chèrement rétribués passaient pour être les meilleurs. De grande taille, d'esprit combatif, ils étaient fidèles au souverain qu'ils servaient. [suite] |
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Le Borgo |
| Jusqu'au XIXe siècle, on arrivait au Borgo et à la magnifique place Saint-Pierre par un lacis de ruelles moyenâgeuses qui impressionnaient les pèlerins et les visiteurs. [suite] |
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Le Château Saint-Ange |
| C'est le grand artiste-sculpteur Bernini (Le Bernin) qui remania le pont conduisant au quartier du Borgo, en ajoutant un parapet et en plaçant dix statues d'anges, à la demande de Clément IX (1667-1669). [suite] |