Le saviez-vous ? Le Vatican devint la résidence définitive des papes, au retour d'Avignon en 1377.
Vous etes ici : Rome Decouverte > Trastevere et Janicule
• Trastevere et Janicule

Trastevere

 

La rive droite du Tibre recouvre deux quartiers qui sont à la fois ressemblants et pourtant pleins de contrastes, dans leurs diversités. Ils sont encore, pour une bonne part, habités par des Romains de souche qui y font régner une atmosphère de traditions.



Une rue du Trastevere

 

 

"L'esprit de quartier" y demeure parce que commerçants, boutiquiers, artisans, ouvriers, continuent, mais pour combien de temps, à vivre selon une réputation bien établie de frondeurs, de manifestants bruyants, de moqueurs à l'égard de l'autorité pontificale, de noctambules à la belle saison, aimant chanter, plaisanter et se délecter de bonne cuisine traditionnelle.

Mais l'endroit est devenu à la mode et le désir d'y habiter a gagné la classe plus aisée, avec les commerces et les restaurants "branchés", en veine de couleur locale.

Les étrangers, anglais surtout, les intellectuels, les artistes, les cinéastes se plaisent à y vivre.



Le nom de Trastevere, issu du latin trans tiberium (au-delà du Tibre) fut attribué à un quartier pauvre où dans l'antiquité les monuments grandioses n'eurent pas de place.

Place Santa Maria In Trastevere

 

Cependant, quelques citoyens romains fortunés y ont fait construire leurs magnifiques villas, entourées de beaux jardins, dont les fresques et les stucs de décoration sont maintenant exposés au Musée National.

Ce sont les premiers chrétiens, un peu plus tard, aux IIIe et IVe siècles qui s'y installent pour fonder leurs églises titulaires.

Les ruelles se firent alors plus denses et les petites places plus nombreuses qui confèrent aujourd'hui à beaucoup d'endroits un caractère très pittoresque.

Le coeur du Trastevere, pour les touristes, se situe à la place Santa-Maria-in-Trastevere, avec ses cafés, ses restaurants, ses boutiques, fort animés sous la tutelle de la basilique.

Le marché le plus intéressant est celui de la Piazza San Cosimato.

Vers l'amont du fleuve, jusqu'au Vatican, le mont Gianicollo (colline du dieu Janus) est le Janicule qui ne fut complètement incorporé à la ville qu'en 1642, sous le pape Urbain VIII.

Il détient les églises San Pietro in Montorio et Sant'Onofrio d'où le panorama sur Rome est éblouissant.

La sérieuse attention que les visiteurs ont apporté à l'étude des édifices religieux des premiers temps de la chrétienté s'imprègnera, dans le Trastevere, d'une sensation de détente bien méritée, d'une impression de vacances enfin goûtées, d'un agréable intérêt à l'approche des palais et villas où furent connus les plaisirs de la vie romaine.

 

 


Santa Maria in Trastevere
La basilique actuelle fut élevée sous le pape Innocent II (1130-1143) sur les ruines d'un édifice des IIIe-IVe siècles qui fut le plus ancien bâtiment romain consacré à Marie, sous Jules 1er. [suite]
San Pietro in Montorio
Non loin de Santa Maria, sur la via Garibaldi, l'église "Saint-Pierre sur la montagne d'or" a été construite au début du 9e siècle, près de l'endroit où la légende veut que Saint-Pierre ait été crucifié. C'est le lieu où l'on s'engage vers le Janicule. [suite]
Santa Cecilia
Il faut aller plus près du fleuve, dans le coude du méandre après le viale di Trastévère, pour rendre visite à l'église Sainte-Cécile, qui honore la sainte martyre. [suite]
Le Palais Corsini
A la fin du XVe siècle, entouré d'un grand parc, le palais Corsini a été érigé pour le cardinal Raffaelé Riario, sur le versant situé entre le Janicule et le fleuve. [suite]
La villa Farnesina
Elle a été construite pour le financier siennois Agostini Chigi, banquier des papes Jules II et Léon X, par l'architecte Baldassari Peruzzi. C'est une villa somptueuse à l'italienne (1507-1511) d'inspiration classique. [suite]
La villa Doria-Pamphili
Vers la colline du Janicule et le quartier de Monteverde, la villa se situe au coeur du plus grand parc de Rome. [suite]
Page générée en 0.116 secondes.